Rubriques

Abreviation
Prelude
Une expédition archéologique
Première mise en relief
Deuxième mise en relief
Deuxieme Exploration
Troisième mise en relief
Quatrième mise en relief
Partenaires
Apologue : D’un retour sur MARX au retour à MARX
L’humanité saine, Maitre d’oeuvre
Troisième exploration
Cinquième mise en relief
Sixième mise en relief
Quatrieme exploration
Septième mise en relief : Des résistances endogènes spécifiques
Huitième mise en relief
Epilogue : Retour d’expédition
Florilège bibliographique
Accueil du site / Le droit au développement, trubutaire de servitudes geosocioéconomiques

  Le droit au développement, trubutaire de servitudes geosocioéconomiques

Né de la nouvelle structure paradigmatique inhérente à l’invention du sous-développement, le mythe du D, croyance occidentale figurant un élément de la religieuse modernité, continue d’exercer une universelle fascination. La rhétorique néolibéraliste, feignant de célébrer avec des accents jubilatoires le lien entre marché et démocratie, exhorte plus que jamais les FS en quête d’un D, auquel elles sont censées avoir droit, à s’engager, dans ce dessein, sur la voie prometteuse de la globalisation. Pour autant, bien qu’elle fasse l’objet d’une dévolution unanime, la mondialisation marchande (§ 1) est-elle gage de démocratisation du procès de Développement à l’échelle planétaire (§ 2) ?

La mondialisation, consolidation de la polarisation du développement

La plénitude du droit au Développement se heurte, encore chimérique, non seulement à la mondialisation marchande, mais à la polarisation croissante du développement. Le contraste est saisissant entre les permanences du sous-développement et la nature (...)

La mondialisation, champ d’une guerre froide marchande

La mondialisation, que d’aucuns, comme en proie à un soudain sursaut d’altruisme, prétendent béatement avoir à peine inventée pour les besoins d’une globalisation du développement, a été inaugurée en réalité dès la Renaissance. (...)

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